Redécouvrir l’éthique chrétienne du travail PDF Print E-mail

 Paresse ! Léthargie ! Absentéisme ! Corruption !

Détournements de fonds ! Vols ! Grèves !

Voilà quelques-uns des termes décrivant la crise à laquelle fait face la plupart des lieux de travail de notre continent. A moins que cette tendance désastreuse ne soit renversée de façon drastique, l’économie va finir par s’effondrer. De part une baisse de la productivité, pauvreté et chômage font désormais partie de notre quotidien. Ce qu’il faut à notre peuple, c’est redécouvrir l’éthique chrétienne du travail.

Dès le début de l’humanité, et ceci avant la Chute, Dieu a appelé l’homme au travail - Adam devait prendre soin du jardin d’Eden (Genèse 2. 15). Le travail n’est pas non plus une activité indésirable à ne réaliser qu’en cas de nécessité. La Bible commande :

« Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un ouvrier qui n’a point à rougir… » II Timothée 2. 15

Avant la venue de Christ, les nations païennes méprisaient le travail honnête et le confiaient à des esclaves. Lorsque Christ est né, la moitié de la population de l’empire romain était des esclaves. Les trois quarts de la population d’Athènes étaient des esclaves.

Lorsque Luc a visité Athènes, il a noté que « tous les Athéniens et les étrangers demeurant à Athènes ne passaient leur temps qu’à dire ou à écouter des nouvelles. »Actes 17. 21. Mais Jésus a révolutionné le travail. En prenant la hache, la scie et le marteau en tant que charpentier, notre Seigneur a donné au travail une nouvelle dignité. En réformant le concept du travail, le christianisme a transformé l’ordre social dans son ensemble. En son temps, cela a donné naissance au système de la libre entreprise, apportant ainsi une prospérité et un progrès sans commune mesure à des millions de gens.

« La main des diligents enrichit. » Proverbes 10. 4

Dieu est un travailleur ; Il a travaillé pour créer le monde. Il a appelé Son travail « bon », confirmant ainsi que le travail a une valeur intrinsèque. Aujourd’hui encore, Il travaille pour le maintenir.

Il est également constamment au travail pour accomplir Ses buts au travers de l’Histoire et dans la vie de chaque être humain (Philippiens 2. 13). Comme notre Seigneur Jésus l’a déclaré : « Mon Père travaille jusqu’à présent ; moi aussi, je travaille »Jean 5. 17.. Le travail n’est pas un déshonneur, par contre, l’oisiveté en est un.

« Celui qui se relâche dans son travail est frère de celui qui détruit. »

Proverbes 18. 9

Dieu a créé l’homme à son image aussi en tant que travailleur. Le travail est un cadeau fait à l’homme. En confiant des responsabilités à Adam et Eve, Dieu leur a donné une importance et de la valeur. En travaillant de manière diligente, ils ont reflété l’image de Dieu. C’était là le premier partenariat. Adam et Eve ont été créés en tant que coéquipiers de Dieu. Dieu a planté le jardin et l’homme l’a cultivé. Tout travail légitime est une extension du travail de Dieu.

« Faites tout pour la gloire de Dieu. » I Corinthiens 10. 31

Malheureusement, beaucoup de chrétiens semblent avoir perdu cette éthique chrétienne du travail. La plupart des gens travaillent dans l’illusion que Dieu n’est concerné que par nos recherches purement spirituelles. Ce malentendu est basé sur les quatre suppositions suivantes – bien évidemment erronées:

1. Dieu n’est intéressé que par l’âme des gens, et non par leur corps.

2. Les choses de l’éternité sont d’une telle importance qu’elles excluent tout ce qui se situe dans le temps.

3. La vie est divisée en deux pôles: le séculier et le sacré.

4. Devenir un ministre de l’Evangile, un évangéliste ou un missionnaire est la seule manière de servir Dieu.

Cependant, la Bible nous montre que Dieu s’intéresse à la personne tout entière, pas seulement à nos âmes. Beaucoup de missionnaires oeuvrant avec Amy Carmichael en Inde ont considéré ses efforts pour bâtir un orphelinat et des écoles comme étant une activité de ce monde, l’empêchant de gagner des âmes ; ce à quoi elle a répondu : « Les âmes sont plus ou moins fermement attachées au corps. »

Le fabricant qui fournit les biens, le transporteur qui en assure la distribution et le commerçant qui les rend disponibles sont tout aussi essentiels pour notre quotidien que l’électricien, le plombier et l’agent d’entretien routier. Nous avons également besoin d’ enseignants, d’ infirmières, de policiers, de pompiers, e postiers, d’ hommes d’affaires, de secrétaires, de mécaniciens etc...

Etre co-ouvrier avec Dieu, en faisant tourner correctement Son monde physique et temporel est important, tout comme collaborer avec Lui dans l’évangélisation. L’éternité est notre destination finale et nous aurons tous à rendre des comptes devant le Tout-puissant. Au vu de l’éternité, nous devons travailler avec zèle sur cette terre. Si Dieu vous a destiné à être un architecte, un charpentier ou un constructeur, alors construisez des bâtiments à la gloire de Dieu. La qualité de notre travail quotidien devrait témoigner de notre foi en Christ. Comme Martin Luther l’a déclaré : « Une paysanne peut traire les vaches à la gloire de Dieu. »

Pour accomplir le Grand Mandat

Un travail bien fait est une partie essentielle de l’accomplissement du Grand Mandat. Dieu a commandé à tous les chrétiens de proclamer l’Evangile de Christ. Mais notre témoignage ne doit pas être que des paroles, mais aussi des actes. Nos paroles ne signifient rien si elles ne sont pas confirmées par nos œuvres(Jacques 2. 14-26).

Les grands commandements de Christ nous enjoignent à aimer Dieu et notre prochain (Marc 12. 30, 31). Une des façons de montrer que nous aimons Dieu est de prendre soin de Sa création - reflétant l’image de Dieu dans un travail utile. Et une des principales manières de montrer de l’amour pour nos concitoyens est de réaliser un travail productif qui contribue à leur bien-être.

Une des meilleures illustrations d’une prédication est le témoignage quotidien d’un chrétien accomplissant son travail avec intégrité et diligence. Lorsque d’autres verront notre intérêt pour les personnes aussi bien que pour les produits, nous gagnerons leur respect et leur intérêt dans ce qui nous motive.

Pour la plupart des chrétiens le lieu de travail est le principal champ missionnaire. Notre emploi n’est pas négligeable pour nous faire des amis et proclamer l’Evangile. En fait, accomplir notre travail « séculier » d’une manière qui honore Dieu est une des démonstrations les plus puissantes de l’Evangile. Au travers d’un travail significatif, nous pouvons révéler notre amour pour Dieu et Son Peuple en : servant les personnes ; en répondant à nos propres besoins ; en répondant aux besoins de notre famille ; en gagnant suffisamment d’argent pour être généreux envers les autres, en pratiquant l’hospitalité et en soutenant nos Eglises locales, les œuvres de charité et les missions. Comme John Wesley l’a enseigné :« la religion doit nécessairement produire et le zèle et la frugalité. » Lorsque nous réalisons que Dieu nous a donné notre emploi pour être co-ouvriers avec Lui, contribuant ainsi à Sa création, cela nous conduit à un sens de la dignité et de l’utilité de notre travail.

L’Ecriture déclare qu’une femme au foyer et une mère travailleuse plaît au Seigneur et réjouit son mari (Proverbes 31. 10). Un homme qui ne pourvoit pas aux besoins de sa famille… « a renié sa foi, et il est pire qu’un infidèle. » I Timothée 5. 8. Il est commandé aux chrétiens d’apprendre « à pratiquer de bonnes œuvres pour subvenir aux besoins pressants, afin qu’ils ne soient pas sans produire de fruits. » Tite 3. 14

Dans la parabole des talents, Jésus nous enseigne à Le servir fidèlement avec les talents qu’Il nous a confiés (Matthieu 25. 14-30). Les chrétiens doivent travailler pour pouvoir donner aux autres. « Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais plutôt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin. » Ephésiens 4. 28. Etre un travailleur fidèle est un témoignage puissant pour ceux de l’extérieur : « … nous vous exhortons… à mettre votre honneur à vivre tranquilles, à vous occuper de vos propres affaires, et à travailler de vos mains, comme nous vous l’avons recommandé, en sorte que vous vous conduisiez honnêtement envers ceux du dehors, et que vous n’ayez besoin de personne. »

I Thessaloniciens 4. 11, 12

Les Ecritures sont cinglantes à l’encontre la paresse :

« Va vers la fourmi, paresseux ; considère ses voies, et deviens sage. Elle n’a ni chef, ni inspecteur, ni maître ; elle prépare en été sa nourriture, elle amasse pendant la moisson de quoi manger. Paresseux, jusqu’à quand seras-tu couché ? Quand te lèveras-tu de ton sommeil ? Un peu de sommeil, un peu d’assoupissement, un peu croiser les mains pour dormir ! … et la pauvreté te surprendra comme un rôdeur… » Proverbes 6. 6-11

« Quand les mains sont paresseuses, la charpente s’affaisse ; et quand les mains sont lâches, la maison a des gouttières. » Ecclésiaste 10. 18

« Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans rien faire ? »

Matthieu 20. 6

C’est un déshonneur que d’être paresseux (Proverbes 10. 5). Les gens paresseux trouvent toujours des excuses pour ne pas travailler (Proverbes 15. 19 ; 26. 13-16). Ceux qui aiment dormir deviendront pauvres (Proverbes 19. 15 ; 20. 13).

« J’ai passé près du champ d’un paresseux, et près de la vigne d’un homme dépourvu de sens. Et voici, les épines y croissaient partout, les ronces en couvraient la surface, et le mur de pierres était écroulé. J’ai regardé attentivement, et j’ai tiré instruction de ce que j’ai vu. Un peu de sommeil, un peu d’assoupissement, un peu croiser les mains pour dormir ! … et la pauvreté te surprendra, comme un rôdeur… » Proverbes 24. 30-34

C’est la raison pour laquelle l’apôtre Paul a enseigné :

« Vous savez vous-mêmes comment il faut nous imiter, car nous n’avons pas vécu parmi vous dans le désordre… mais, dans le travail et dans la peine, nous avons été nuit et jour à l’œuvre, pour n’être à la charge d’aucun de vous… nous avons voulu vous donner en nous-mêmes un modèle à imiter… Nous vous disions expressément : si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. » II Thessaloniciens 3. 7-10

Le jour du jugement « l’œuvre de chacun sera manifestée » I Corinthiens 3. 12. Jésus a enseigné que « quiconque veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur. »

Matthieu 20. 26

Le fruit de la foi dans l’Economie

Dr. James Kennedy dans « What if Jesus had never been born ? » a fait les observations suivantes quant au rôle de la foi dans l’Economie : « Pourquoi l’Amérique, et le monde occidental en général, a-t-elle joui d’une telle abondance matérielle ? Pourquoi certains pays asiatiques ont-ils également prospéré lorsqu’ils ont adopté les idées économiques de l’Ouest ? Lorsque vous regardez les nations pauvres autour du monde, vous trouverez que ce que la Bible dit est vrai : ils sont ce qu’ils sont en raison de ce qu’ils croient. « Car il est comme les pensées de son âme. »(Proverbes 23. 7). Regardez l’Inde, une nation qui a stagné dans sa pauvreté pendant plusieurs millénaires. Pourquoi ? En raison de ce que ses gens croient. La religion hindoue enseigne que la matière n’est pas une réalité. Le monde extérieur, visible, est irréel ; c’est la raison pour laquelle nous n’essayons pas de corriger un monde non réel ; nous essayons de nous en échapper. En conséquence, le progrès meurt. La croyance en la réincarnation a également eu un effet dévastateur sur la pauvreté de la nation. Considérez également l’Afrique du Nord qui a sombré dans la pauvreté, la superstition et l’ignorance durant des siècles. Pourquoi ? A cause de ce que son peuple croit. Le fatalisme de l’islam a éloigné les musulmans du progrès. Selon la religion, l’homme ne peut absolument rien accomplir, et tout ce qui est Allah est voué au malheur ( ?); c’est la raison pour laquelle ils stagnent. Quant aux nombreuses nations asiatiques (avant l’influence de l’Ouest), leur religion - le bouddhisme - enseigne que la vie est irréparablement mauvaise et ne peut pas être changée. L’unique espoir de l’homme est de se débarrasser de tout désir s’il veut quelque amélioration dans sa vie. Le but n’est pas une vie plus abondante, mais son extinction/absorption dans le monde de l’âme et ainsi les racines même du progrès social sont coupées. Il n’en est pas ainsi des nations qui ont eu une base chrétienne, et particulièrement lorsqu’elles ont appliqué une interprétation plus biblique de l’Economie. »

Beaucoup seront surpris d’apprendre qu’il y a plus de 700 références à l’argent dans la Bible. Presque deux tiers des paraboles de Christ font référence à l’utilisation et à la gestion de l’argent. Dans les Dix Commandements, Dieu a posé le fondement de toute bonne économie : la propriété privée. Le droit à la vie, à la liberté et à la propriété, ainsi que l’importance du groupe familial comme composante de base de la société, est clairement expliqué dans Exode 20.

Les commandements, « Tu ne voleras point… tu ne convoiteras point » ont inspiré des millions de croyants à travailler dur, à être ponctuels et honnêtes. Le système de libre entreprise a produit les standards de vie les plus élevés sur la surface de la terre depuis la création du monde. Beaucoup de chrétiens peuvent témoigner du fait que dès leur conversion ils ont commencé à prospérer.

Premièrement parce qu’ils ont arrêté de gaspiller leur argent pour de l’alcool, des jeux d’argent, des cigarettes, de la drogue, des prostituées, la pornographie et d’autres vices. (1Pierre 4 :2,3)

Deuxièmement parce qu’ ils ont commencé à avoir un but pour leur vie et leur travail. « Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père. »(Colossiens 3. 17).

Troisièmement parce que les chrétiens ont une sagesse, une inspiration et une force renouvelées par Dieu (Jaques 1. 5 ; Philippiens 4. 13).

Quatrièmement parce que les enfants de Dieu sont libérés de beaucoup d’anxiétés, de soucis et de peurs qui frustrent et limitent les non-chrétiens (Philippiens 4. 6).

Les effets du péché sur le travail

Lorsque l’homme s’est rebellé contre Dieu, la terre qu’il eut à cultiver fut maudite, mais la cultiver n’était pas une punition (Genèse 3. 14-19). Accorder à l’homme pécheur la responsabilité d’entreprendre un travail constructif était en fait un cadeau de la grâce. Le diable trouve du travail pour des mains oisives, donc un travail productif est en fait une protection pour ne pas tomber dans des péchés encore pires.

L’inaction parle plus fort que les mots. L’oisiveté est un ennemi de l’âme. Nos jours oisifs sont les jours où Satan est bien occupé. Comme C. H. Spurgeon l’a dit : « Les personnes travailleuses sont soumises à quelques tentations, mais celles qui sont oisives sont soumises à toutes les tentations. »

Le péché, toutefois, a rendu le travail plus dur. La pénibilité du travail est le résultat de la Chute. L’état d’homme pécheur conduit à la tromperie, à la malhonnêteté et à la dégénérescence qui affectent le monde des affaires. Les gens mentent, trompent, volent, font payer un prix excessif, gaspillent un temps et de l’argent précieux, s’embarquent dans la corruption et fabriquent des produits de mauvaise qualité. Souvent des chrétiens qui veulent travailler avec intégrité sont forcés de négocier avec des fournisseurs à la moralité douteuse. Même des chrétiens intègres ont souvent besoin de combattre leurs propres tentations quant à la paresse, les ambitions égoïstes ou l’orgueil.

Beaucoup de personnes dans notre culture, ont fait de leur travail une idole. Au lieu de chercher à glorifier Dieu en collaborant avec Lui et en servant les autres, elles sont esclaves de leur travail et d’individus aux ambitions dévorantes, et essaient de grimper l’échelle sociale à n’importe quel prix. Au lieu de trouver leur valeur dans le fait d’être un enfant du Dieu Vivant, elles cherchent à prouver leur valeur par la prospérité financière et le succès dans leur carrière.

Toutefois, la réussite dans la vie se mesure par le degré de fidélité de notre amour envers Dieu, notre famille et notre prochain - et non par la situation que nous avons dans notre travail. Dieu récompense la fidélité. Dieu est plus intéressé par les motivations du cœur, les attitudes et l’intégrité d’une personne que par son apparence extérieure et sa position.

Bien qu’une planification soignée, un travail efficace et dur soit louables, rien ne justifie des pratiques de travail contraires à l’éthique, ou des blessures infligées aux personnes. La réussite à tout prix conduit à l’échec. Un homme dont les enfants consomment de la drogue, dont le mariage est en train de craquer, et dont les employés méprisent la morale, est un échec aux yeux de Dieu, même s’il « réussit » en affaires.

« Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il se détruisait ou se perdait lui-même ? » Luc 9. 25

A la gloire de Dieu

Cela vaudrait la peine pour chacun d’entre nous d’examiner sa motivation pour le travail. Des motivations coupables incluraient : un désir de richesse, de statut, l’acquisition de respect ou de pouvoir, éviter les responsabilités chez soi, ou simplement toucher notre salaire en fin de mois sans vraiment nous soucier de la qualité de notre travail. Les ambitions personnelles, la cupidité ou une indolence négligente sont tout aussi mauvaises aux yeux de Dieu. D’un autre côté, une motivation qui honore Dieu comprend : le désir de répondre aux besoins des gens, servir et honorer Christ, et glorifier notre Créateur.

Il est de notre responsabilité de faire notre travail le mieux que nous pouvons, par amour pour Christ et à la Gloire de Dieu. Comme le grand inventeur Thomas Edison (qui a inventé la lampe à incandescence et bien d’autres choses) disait :« Il n’y a pas de substitut au dur travail… Je n’ai jamais rien fait qui vaille par accident, et mes inventions n’arrivent pas non plus par hasard ; elles sont venues par le travail ».

Le dictionnaire est le seul endroit où vous trouverez la réussite avant le travail. Une vie oisive et un cœur saint sont en contradiction. Le salut est un casque, pas un bonnet de nuit. Notre travail devrait découler de notre amour pour Dieu.

Le fondement d’une nation vraiment libre et prospère ne peut être posé que par des caractères, des esprits et des vies changés par la grâce de Dieu. Pour réussir, une société doit être composée d’honnêtes citoyens qui ne voleront pas ; de personnes diligentes, productives et travaillant dur ; de familles remplies de compassion pour leurs voisins ; et de travailleurs responsables qui rempliront leurs obligations et seront des intendants fidèles du bien public.

Pour qu’une nation soit forte, ses familles doivent être fortes. Pour qu’il y ait un bon gouvernement, il faut qu’il y ait de bons citoyens. Ceux qui ne peuvent pas se maîtriser ne peuvent pas gouverner une ville (Proverbes 16. 32). Ceux qui ne peuvent pas gérer leur foyer ne sont pas qualifiés pour en diriger d’autres (I Timothée 3. 4, 5).

C’est la raison pour laquelle le message de « repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations… »Luc 24. 47.

L’Eglise a reçu le mandat suivant : « Faites de toutes les nations des disciples… et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. »Matthieu 28. 19, 20

Pour chacun d’entre nous, compte l’exhortation suivante :

« Soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, acceptable et parfait. » Romains 12. 2

Dr Peter Hammond
Frontline Fellowship, P O Box 74, Newlands, 7725, Cape Town, South Africa
E-mail:  This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it

Traduit de l’anglais

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Traduction : « Que se serait-il passé si Jésus n’était jamais né? »

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